Charte environnementale : nos leviers pour réduire l’impact
Découvrez la charte environnementale d’EtOH Science : zéro papier, hébergement responsable, mobilité raisonnée et mesure de l’empreinte carbone.
Réduire son impact environnemental exige de regarder chaque usage en face : documents, stockage numérique, hébergement, outils collaboratifs et déplacements. Chez EtOH Science, cette démarche se traduit par des choix opérationnels destinés à limiter l’empreinte carbone de l’activité. En 2026, notre ligne directrice reste claire : être 100 % engagés et 100 % responsables, en privilégiant des actions mesurables plutôt que des déclarations abstraites.
Dématérialiser sans déplacer le problème
La dématérialisation est déjà engagée chez EtOH Science. Les devis ne sont pas envoyés sur papier par voie postale et les propositions commerciales n’ont pas vocation à être imprimées, scannées, puis retournées. Ces échanges sont gérés sous forme numérique afin d’éviter une succession d’opérations matérielles inutiles.
Cette orientation constitue le premier pilier de notre charte environnementale. Elle réduit le recours au papier dans les échanges commerciaux, tout en simplifiant la circulation des documents entre nos équipes, nos clients et nos partenaires. Elle évite également de multiplier les versions physiques d’un même fichier au fil des validations.
Faire du zéro papier un usage collectif
Le zéro papier ne repose pas uniquement sur l’émetteur d’un document. Son efficacité dépend aussi de la manière dont chaque destinataire consulte, transfère et conserve les informations reçues. C’est pourquoi nous recommandons de ne pas imprimer systématiquement nos courriels ou nos propositions commerciales.
Nous invitons également nos interlocuteurs à ne pas archiver un même document en de nombreux exemplaires sur leurs ordinateurs et leurs serveurs. Le numérique facilite la duplication presque instantanée des fichiers, mais cette simplicité ne doit pas conduire à une accumulation sans contrôle. Un document utile, correctement classé et accessible n’a pas besoin d’exister en 25 exemplaires.
Les principes appliqués à nos échanges sont donc simples :
- transmettre les devis et propositions commerciales par voie numérique ;
- éviter l’impression suivie d’une numérisation du même document ;
- limiter les copies locales ou distantes lorsqu’elles n’apportent aucune utilité ;
- organiser l’archivage pour retrouver l’information sans la dupliquer ;
- encourager nos interlocuteurs à adopter les mêmes réflexes.
Cette discipline donne au zéro papier une portée concrète. Il ne s’agit pas de remplacer mécaniquement chaque feuille par plusieurs fichiers, mais de repenser le cycle complet du document, depuis sa création jusqu’à son archivage.
Maîtriser l’empreinte du numérique
La dématérialisation n’efface pas le coût environnemental d’une activité. Les courriels, documents, sauvegardes et services en ligne reposent sur des infrastructures qui utilisent de l’énergie. Une politique cohérente doit donc considérer à la fois ce qu’elle évite sur le plan matériel et ce qu’elle mobilise sur le plan numérique.
EtOH Science a recherché des hébergeurs moins gourmands en énergie et présentant une empreinte carbone limitée. Lorsque des émissions demeurent, le choix se porte sur des hébergeurs qui compensent leurs émissions carbone. Notre objectif est d’aboutir à une empreinte carbone totalement compensée pour EtOH.
Sélectionner les hébergeurs avec méthode
La question de l’hébergement ne peut pas être dissociée des usages quotidiens. Plus les fichiers sont dupliqués et conservés sans nécessité, plus les besoins de stockage augmentent. La sobriété numérique commence donc avant même le choix du serveur : elle concerne la façon de produire, partager et archiver les contenus.
Notre approche associe plusieurs niveaux d’action complémentaires :
- limiter la création de copies numériques inutiles ;
- choisir des solutions d’hébergement moins gourmandes en énergie ;
- examiner l’empreinte carbone des prestataires ;
- privilégier, pour les émissions restantes, des hébergeurs qui mettent en œuvre une compensation ;
- progresser vers une politique environnementale fondée sur la mesure.
Cette logique évite d’opposer papier et numérique de manière simpliste. L’enjeu consiste plutôt à choisir la solution la plus cohérente pour chaque usage, puis à en limiter les effets. Dans notre charte environnementale, la dématérialisation représente donc un levier, et non une fin en soi.
Réduire les déplacements évitables
Les déplacements constituent un autre champ d’action direct. EtOH Science privilégie la visioconférence lorsqu’une réunion à distance permet d’obtenir le même résultat qu’un rendez-vous physique. Cette pratique vise à éviter les trajets inutiles et leur coût environnemental.
La visioconférence n’exclut pas les rencontres nécessaires. Elle permet plutôt d’effectuer un arbitrage avant chaque déplacement : la présence physique apporte-t-elle une valeur indispensable, ou les participants peuvent-ils travailler efficacement à distance ? Le déplacement évité reste le moyen le plus direct de supprimer l’impact associé à ce trajet.
Mutualiser les trajets nécessaires
Lorsque le déplacement est justifié, nous privilégions les solutions partagées. Le covoiturage et les transports en commun font partie des options retenues afin de réduire l’impact individuel des trajets. Cette démarche introduit un critère environnemental dans l’organisation pratique des rendez-vous professionnels.
La hiérarchie suivie peut se résumer ainsi :
- recourir à la visioconférence lorsqu’elle répond pleinement au besoin ;
- confirmer la nécessité d’une présence sur place avant d’organiser le trajet ;
- privilégier le covoiturage pour mutualiser les déplacements ;
- utiliser les transports en commun lorsque cela est possible ;
- intégrer l’impact environnemental à la préparation des rencontres.
Cette politique de mobilité raisonnée demande une attention régulière plutôt qu’une décision isolée. Chaque réunion, visite ou échange constitue une occasion de choisir entre distance et présence, puis entre plusieurs modes de transport. La cohérence de la démarche dépend de la répétition de ces arbitrages dans le temps.
Choisir des outils selon trois critères
EtOH Science a retenu les solutions de Google après une analyse organisée autour de trois critères : le coût, l’ergonomie pour les collaborateurs et l’empreinte écologique. Ce choix ne repose donc pas sur une seule dimension technique ou financière. Il prend également en compte les engagements environnementaux du fournisseur.
Les trois critères étudiés sont :
- le coût des solutions utilisées ;
- leur ergonomie pour les collaborateurs ;
- leur empreinte écologique.
L’ergonomie a une importance opérationnelle : un outil doit pouvoir être utilisé correctement par les équipes. Le coût reste également un élément de décision incontournable. Toutefois, notre analyse intègre explicitement l’empreinte écologique afin de ne pas limiter le choix d’un service numérique à sa seule commodité.
Suivre les engagements de Google
EtOH Science suit de près les engagements environnementaux annoncés par Google. L’entreprise présente sa neutralité carbone comme une situation acquise et affiche un objectif plus large pour ses centres de données à l’horizon 2030. Cette déclaration sert de point de référence dans l’examen de la solution retenue.
"Google est aujourd’hui neutre en carbone, mais nous visons encore plus haut : notre objectif est de faire fonctionner tous nos centres de données en énergie décarbonée 24h/24 et 7j/7 d’ici 2030. Par ailleurs, nous partageons la technologie, les méthodes et les financements pour permettre aux organisations du monde entier de passer à des systèmes sans carbone plus durables." — Google
En 2026, l’échéance annoncée pour 2030 reste un engagement à suivre dans la durée. Notre position consiste précisément à observer ces engagements, sans considérer qu’un objectif futur dispense d’examiner les usages présents. Le choix d’un prestataire responsable doit rester associé à une politique interne de sobriété numérique.
Google permet en outre à EtOH Science de mesurer son empreinte carbone. Cette capacité de mesure est essentielle pour passer d’une intention générale à une politique chiffrée et objective. Elle doit permettre d’identifier une situation de départ, de suivre les évolutions et d’orienter les actions futures.
Mesurer pour piloter les progrès
La mesure représente une étape structurante de notre charte environnementale. Parmi les objectifs formulés en 2023 figurait la mise en place d’un calculateur de notre empreinte environnementale. Cette ambition répond à un besoin précis : disposer d’une évaluation objective avant de fixer et de suivre une trajectoire.
Le calcul ne constitue pas un résultat en lui-même. Il doit fournir une base de travail pour distinguer les postes d’impact, comparer les évolutions et hiérarchiser les efforts. Sans mesure, il reste difficile de vérifier si une action réduit effectivement l’empreinte environnementale de l’activité.
Viser l’impact zéro et les externalités positives
L’objectif annoncé est de travailler vers un impact zéro, puis d’envisager un impact positif sur l’environnement grâce à des actions créant des externalités positives. Cette trajectoire est volontairement exigeante. Elle suppose d’abord de réduire les impacts évitables, puis de traiter ceux qui subsistent et d’évaluer objectivement les effets des actions engagées.
En 2026, le principe reste de construire une démarche vérifiable, à partir des données disponibles et des outils de mesure retenus. Il ne s’agit pas de revendiquer un résultat qui n’aurait pas été établi, mais de maintenir un cap : réduire, mesurer, compenser lorsque cela est nécessaire et rechercher des effets positifs.
Cette méthode relie l’ensemble des engagements :
- le zéro papier réduit les opérations matérielles évitables ;
- la sobriété numérique limite les duplications et le stockage superflu ;
- le choix des hébergeurs prend en compte l’énergie et les émissions carbone ;
- la visioconférence et les transports partagés agissent sur la mobilité ;
- les outils de mesure rendent possible un pilotage chiffré.
La responsabilité environnementale devient ainsi un processus continu. Chaque décision alimente une même logique de réduction de l’empreinte carbone, sans masquer le coût propre du numérique ni la nécessité de vérifier les résultats.
En pratique
La charte environnementale d’EtOH Science se traduit par des règles applicables aux opérations quotidiennes et aux relations avec nos partenaires. Pour contribuer à cette démarche :
- privilégiez les échanges numériques et n’imprimez un devis ou une proposition commerciale qu’en cas de nécessité réelle ;
- évitez de conserver un même courriel ou document en de multiples exemplaires sur plusieurs appareils et serveurs ;
- choisissez la visioconférence lorsqu’un déplacement physique n’apporte pas de bénéfice indispensable ;
- privilégiez le covoiturage ou les transports en commun pour les trajets qui ne peuvent pas être évités ;
- appuyez les décisions environnementales sur des mesures objectives afin de suivre les progrès et d’ajuster les actions.